Ces 4 plantes sauvages sont médicinales et super nutritives. Elles poussent partout dans le monde et sont faciles à reconnaître.

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Tout autour de nous, dans nos jardins, au bord de nos routes, de nos parkings, au pied de nos immeubles, poussent des trésors insoupçonnés.

Si l’on met à part les connaisseurs, les plantes sauvages comestibles sont méconnues, alors qu’elles sont les ancêtres de nos légumes. Et si on les compare à nos légumes cultivés, elles ont beaucoup, mais alors beaucoup d’avantages.

Elles poussent seules, sans arrosages, sans engrais, et évidemment sans pesticides.
Elles ont un potentiel nutritif incroyablement plus élevé que nos légumes maraîchers.
Leur teneur en vitamines et minéraux est simplement hallucinante.

Vous avez donc toutes les raisons de vous y intéresser sérieusement.
Faites vos recherches si vous voulez connaître les propriétés précises de chaque plante.
Tout ce que je souhaite retenir pour ma part, c’est que toutes les plantes sauvages comestibles sont super minéralisantes et incroyablement anti-oxydantes, c’est à dire réparatrices et rééquilibrantes.

Parmi toutes les plantes sauvages comestibles, 4 sortent vraiment du lot. Ce sont mes favorites ! Pour 4 raisons toutes simples.

D’abord, elles poussent partout dans le monde.

Ensuite, elles ont été depuis des siècles, et par tous les peuples du monde, considérées comme de grandes médicinales.

De plus, elles sont consommables crues, sur place lors de la cueillette, émincées en salade, ou cuites comme un légume sauté.

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Enfin, elles sont faciles à reconnaître.
Allez dans le jardin public le plus proche de chez vous, et vous êtes quasiment certain de rentrer chez vous avec l’une d’entre elles et agrémenter dès aujourd’hui votre salade de ce soir.

Commençons par le pissenlit.
Sous ce nom, je placerai plusieurs plantes très proches et toutes comestibles.
Le pissenlit, le laiteron et l’emilia. Le nom « pissenlit » nous met sur la piste de ses propriétés diurétiques 😉
Toutes les 3 forment, à la maturité de la fleur, cette corolle blanche qui se disperse dans le vent et que tout le monde reconnaît.

 

 

La deuxième, c’est le plantain. Grand plantain ou plantain lancéolé. Une plante centrale de la pharmacopée traditionnelle. Une super salade.

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Ensuite, le pourpier. Le roi, c’est le pourpier sauvage, que l’on trouve vraiment partout, mais son cousin le poupier cultivé (aux grandes fleurs) fait un très bon légume dans nos assiettes.

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Et enfin, le trèfle et l’oxalis, ou plutôt les trèfles et les oxalis puisque là aussi les variétés sont nombreuses.
Croquer dans une feuille d’oxalis est une expérience incroyable. La note citronnée vous saisira de surprise, une belle surprise, qui donne envie d’utiliser plus souvent cette petite merveille.Dans cette famille, ma préférée est l’oxalis pourpre, majestueux et si frais en bouche !

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Alors, bonnes recherches, bonnes cueillettes. Que le régal végétal vous accompagne tout au long de votre vie !